Manuscrits numérisés de la collection générale (Ms. 2252-2389)

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Mots clés typologiques

[Psyché descendant du miroir à la rencontre de Pierrot]

Cote/Cotes extrêmes

Rés. Ms. 2388

Date

1949

Mention de responsabilité

[signé en bas au centre] Jean A. Mercier

Lieu de publication, production et/ou distribution

S.l.

Date de publication, production et/ou distribution

1949

Conditions d'utilisation

Consultation sur place

Conditions d'accès

Exclu du prêt

Localisation

TOUSSAINT RESERVE - Consultation Salle d'étude 1er étage

Type de présentation matérielle et importance matérielle

1 aquarelle

Dimensions et unité de dimensions

31 x 22,5 cm (cadre de 61,5 x 53 cm)

Historique de la conservation

Acquis par la bibliothèque municipale d'Angers par préemption lors de la vente des collections de Sylvie Mercier, "Atelier d'artiste, Jean Adrien Mercier, précurseur de la publicité", Paris, Millon, 4 février 2015, lot 1 (intitulé "Pierrot lunaire").

Forme du contenu

image fixe

Notes sur la zone de la forme du contenu et du type de médiation et sur les types spécifiques de ressource

Aquarelle originale sous cadre. Projet d'illustration de la pièce de théâtre de Jean de La Varende, "Au clair de la lune", pour les dialogues et didascalies de la scène entre Pierrot et Psyché (cf. les épreuves de la pièce de théâtre conservées à la bibliothèque municipale d'Angers, Rés. Ms. 2374, fol. 11v-12) : "Psyché : Je suis prisonnière entre le cristal et le tain (...) Recule-toi, Pierrot. Pierrot gentil, recule Et ne bouge car je suis nue J'ai si peu de place où l'on me loge, et l'enchanté garde pour toujours le costume de son enchantement. Quand je fis cette folie d'allumer ma lampe pour contempler mon jeune amant, je n'avais que mes sandales d'or, hélas, et le ruban bleu de ma tresse gauche, car, l'autre, la droite, dans l'obscurité, adroitement, l'Amour l'avait défaite. (Et, sur le miroir, dans l'ombre lumineuse, une jeune fille apparaît. Elle descend de la glace en se tenant à la monture, met craintivement pied à terre, de sa semelle dorée dont les lacets lui ornent les jambes. Puis elle se retourne et se tient toute droite et dressée, rose, infiniment rose, devant le miroir. Ses deux mains protègent sa petite poitrine et ses yeux sont baissés sous d'énormes cils. Une de ses tresses blondes, en effet, flotte, et la brise de la nuit la distend)."

Notes sur la zone de la publication, production, distribution, etc.

ca. 1949