Collection David d'Angers

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Mots clés titres

Sur le sculpteur Canova

Cote/Cotes extrêmes

Rés. Ms. 2974

Date

1ère moitié du 19e siècle

Mention de responsabilité

par Pierre-Jean David d'Angers

Langue des unités documentaires

fre

Lieu de publication, production et/ou distribution

[Paris]

Type de présentation matérielle et importance matérielle

1 chemise (30 p.)

Dimensions et unité de dimensions

36 cm

Historique de la conservation

Offert à Louis Pavie par David d'Angers. Transmis par ligne directe de Victor Pavie, fils du précédent à Pascale Voisin jusqu'en 2018. Achat par préemption au bénéfice de la bibliothèque municipale d'Angers, avec l'aide du Ministère de la Culture au titre des Acquisitions patrimoniales d'intérêt national (APIN), à l'Hôtel des ventes du Maine, Maîtres Chauviré et Courant, 1 rue du Maine, 49100 Angers, le 26 juin 2018, lot 5. Propriété de la Ville d'Angers.

Forme du contenu

Manuscrit

Notes sur la zone de la forme du contenu et du type de médiation et sur les types spécifiques de ressource

Version manuscrite biffée, annotée et corrigée (30 p.) ; épreuves annotées abondamment corrigées de la main de David d'Angers (4 p.) en vue d'un livre publié à Paris intitulé 'Le siècle de Napoléon'.

Note de résumé

Incipit : « Vers la fin de l'année 1760, lorsque l'Europe essayait à sortir d'un siècle de corruption et sous l'influence des modes les plus bizarrement ridicules, importée pour nous chez l'étranger par nos compatriotes de la haute société, car le peuple qui travaille ne voyage pas et par conséquent conserve la santé et la simplicité de nos mœurs. Un pauvre enfant qui fut longtemps maladif naissait à Possago. C'est de ce petit village presque ignoré au pied des Alpes de Venise, que sortit cette grande intelligence devant laquelle devaient venir poser les têtes couronnées [...] Antoine Canova n'avait que 3 ans, lorsque son père, pauvre tailleur de pierre mourut. Le pauvre orphelin fut recueilli par son oncle paternel qui excerçait la même profession. L'heureuse étoile du jeune homme lui fit rencontrer [...] qui leur fait deviner l'avenir d'un génie. Un premier essai d'un lion modelé avec du beurre et qui fut déposé sur la table du seigneur de Giovanni Faliero, valut au jeune homme une protection qui devait lui devenir si utile, ce seigneur mit l'enfant si bien doué chez un nommé Torreri, le premier sculpteur d'alors. Le jeune Canova se fit bientôt remarquer par la hardiesse et la grace de ses essais qui lui firent obtenir les prix qu'il remportât à l'Académie de Venise, sa réputation devenant alors imposante et sa position plus heureuse, il fut à même de donner plus d'effort à ses entreprises ».