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Manuscrits numérisés de la collection générale (Ms. 2252-2389)
Correspondance relative à David d'Angers
TOUSSAINT RESERVE - Consultation Salle d'étude 1er étage
Type de présentation matérielle et importance matérielle
Dimensions et unité de dimensions
Historique de la conservation
Acquisition par la Bibliothèque municipale d'Angers auprès de Régis de Franqueville, collectionneur, en novembre 2013, juillet 2014, juillet 2015, octobre 2016.
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lettre de Gustave Larroumet avec Robert David d'Angers, Paris, 29 décembre 1895, relative au débat survenu entre Pierre-Jean David d'Angers et François Rude au sujet de la sculpture du "Départ des volontaires de 1792", communément appelé "La Marseillaise" sur l'Arc de Triomphe de l'Etoile en 1833
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lettre d'Armand Carrel, publiciste, adressée à Pierre-Jean David d'Angers, s.d. (cachet de collection "A. Juncker / Autog. N° 1076")
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lettre de David d'Angers à Louis de Potter, rue Saint-Honoré à Paris pour organiser une rencontre entre Alfred de Vigny et un écrivain polonais nommé "Ginzki" et pour lui signaler qu'il a transmis des prospectus de Louis de Potter à M. Carnot (Lazare-Hippolyte ?) (lettre datée "Lundi soir", portant un cachet de la poste du 20 mars, sans doute de 1832, 1837 ou 1838 ; 2 fol.)
10
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lettre de David d'Angers à Antonius Pingard, chef du secrétariat de la commission centrale de l'Institut de France, évoquant le sculpteur Claude Ramay (1754-1838) (Paris, s.d. ; 2 fol.)
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lettre de David d'Angers au Baron Gaspard de Prony (1755-1839), ingénieur hydraulicien et encyclopédiste, membre de l'Institut (Paris, 28 janvier 1834 ; 2 fol.)
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lettre de David d'Angers à M. Le Fauconnier à Tarbes (7 septembre 1845 ; 2 fol.) relative à la rémunération de la publication des Mémoires de Bertrand Barère (ancien conventionnel, 1755-1841), dirigée par David d'Angers et Hippolyte Carnot chez l'éditeur Jules Labitte en 1843
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lettre de David d'Angers (Paris, 20 avril 1855 ; 1 fol.) probablement liée aux sources de Marguerite Le Fauconnier, maîtresse du conventionnel Bertrand Barère de Vieuzac (1755-1841), utilisées pour la publication des mémoires de Barère en 1843
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lettre de David d'Angers ( [11] juin 1847 ; 1 fol.)
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lettre de David d'Angers au citoyen Genevay (Paris, 27 mars 1848 ; 1 fol.). Entête de la Mairie du XIe arrondissement ; écriture d'un secrétaire ; signature de David d'Angers
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lettre de condoléances de Robert David d'Angers, fils du statuaire à Judith Gautier, fille de Théophile Gautier (24 octobre 1872 ; 1 fol.)
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lettre de Robert David d'Angers, fils du statuaire (Neuilly sur Seine, 11 décembre 1900 ; 1 fol.)
34
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1 lettre de Robert David d'Angers, fils du statuaire (samedi ; 1 fol.)
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Vigny, Alfred de (1797-1803), Rude, François (1784-1855) -- Départ des volontaires de 1792, Ramay, Claude (1754-1838), Prony, Gaspard (Baron (1755-1839), Larrey, Dominique-Jean (1766-1842), Lamartine, Alphonse de (1790-1869) -- Monuments, Gautier, Théophile (1811-1872) -- Amis et relations, Carnot, Lazare Hippolyte (1801-1888), Barère de Vieuzac, Bertrand (1755-1841), David d'Angers, Pierre-Jean (1788-1856), Pièces révolutionnaires
Pièce 11 - Lettre de Robert David d'Angers, fils du statuaire
Type de présentation matérielle et importance matérielle
Lettre datée de Neuilly-sur-Seine.
" Cher Monsieur, si je vis forcément retiré à cause de la cruelle impotence qui me prive de suivre les relations qui me sont naturellement chères, je me tiens cependant le plus possible au courant (...). C'est comme cela que j'ai appris les précieux cadeaux que vous venez de faire généreusement au Musée d'Angers. Longtemps, j'ai cherché à retrouver le buste en marbre que mon père avait fait de Lamartine et qu'il lui avait donné. J'en avais moi-même donné au Musée d'Aix les Bains, lors de mon séjour dans cette station balnéaire (...) le plâtre modèle de ce buste. C'est donc vous qui l'avez retrouvé, probablement chez sa nièce, qui l'avez vu, vous mécène que vous êtes, acheté et donné à Angers où il complètera le Musée David (...). Voilà déjà longtemps que nous nous connaissons. La première fois que je vous ai vu, c'était sous les frais ombrages de la belle propriété de Ville d'Avray, où nous étions chez Paul Bournet-Verron. Nous aurions dû nous retrouver souvent notamment au diner du Vin d'Anjou (...). Merci donc de tout cœur pour la mémoire de mon père (...)".