Collection Gaspard de la Nuit

Déplier tous les niveaux

Notes sur le contenu

Éditions imprimées illustrées du "Gaspard de la Nuit" d'Aloysius Bertrand

Mots clés typologiques

Gaspard de la nuit, fantaisie à la manière de Rembrandt et de Callot par Louis Bertrand avec une notice par M. Sainte-Beuve

Cote/Cotes extrêmes

Rés. B50856

Date

1842

Complément du titre

[prospectus de vente]

Mention de responsabilité

[signé Victor Pavie]

Langue des unités documentaires

Français

Lieu de publication, production et/ou distribution

Angers

Nom d’éditeur, producteur et/ou distributeur

Imprimerie-librairie de Victor Pavie

Date de publication, production et/ou distribution

1842

Type de présentation matérielle et importance matérielle

1 vol. (8 p.)

Dimensions et unité de dimensions

24 cm

Historique de la conservation

Au contreplat supérieur, ex-libris gravé du baron A. de Toulouzette (1810? - 1874) : écu de gueules à la bande d'argent chargée de trois croisettes du champ, à l'orle de 10 billettes d'argent, le tout surmonté d'un cimier au lion naissant couronné à l'antique. Au recto de la seconde garde volant, "Maisons" au tampon bleu

Propriété de la Ville d'Angers

Forme du contenu

Livre imprimé

Autres notes

Prospectus de vente en caractère et sur papier pareils à l'ouvrage, dont la bibliothèque municipale d'Angers conserve un exemplaire de l'édition originale de 1842 sous la cote "Rés. BL 1443"

Une introduction de Victor Pavie daté du 1er octobre 1841 sur la première rencontre avec Bertrand et sur l'histoire de l'édition du recueil. Edition en extrait du poème "Le maçon"

Notes sur l'exemplaire en main

Volume truffé de 40 gravures, insérées entre 1862 et 1874 par le baron A. de Toulouzette. La 1ère gravure fait suite à l'introduction de Sainte-Beuve, les suivantes figurent entre la page de titre et le début de chaque chapitre. Seules quelques-unes sont signées ou comportent un titre : "La Synagogue" par Léopold Flameng, pour illustrer le chapitre La Barbe pointue (I, 5) ; une gravure sans titre signée de Théodore Valerio et datée de 1857 pour le chapitre La Viole de gambe (I, 8) ; "Retour du sabbat" par Léopold Flameng pour le chapitre Départ pour le sabbat (I, 10) ; une gravure d'après Rembrandt, 1637 pour le chapitre Les Deux Juifs (II, 1) ; une gravure de Léopold Flameng pour le chapitre Les Gueux de la nuit (II, 2) ; une gravure d'Octave Penguilly pour le chapitre La Tour de Nesle (II, 4) ; une gravure d'après Ferdinand Bol datée de 1640, pour le chapitre Le Raffiné (II, 5) ; "Le Clair de lune" (anonyme) pour le chapitre La sérénade (II, 7) ; deux gravures d'après Callot (série des Gobbi) pour les chapitres Scarbo (III, 2) et le Nain (III, 4) ; "Mélancolie" de Louis Marvy pour le chapitre Clair de lune (III, 5) ; "Vallée de Jouy près Versailles" de Louis Marvy pour le chapitre Ondine (III, 9) ; une gravure de Frédéric Hillemacher d'après un dessin d'Abraham Van Strij, datée de 1854 et portant l'indication "tiré du cabinet de M. Norblin" pour le chapitre La Salamandre (III, 10) ; une gravure de Léopold Flameng pour le chapitre Les Grandes compagnies (IV, 6) ; "Les sacrilèges" de Léopold Flameng, datée de 1853, pour le chapitre Le Marquis d'Aroca (V, 3) ; une gravure de Lerouge d'après un dessin de Bourdon pour le chapitre L'Alerte (V, 5) ; une gravure de Louis Marvy pour le chapitre Silves (VI, 1) ; "Le Moulin" de Rembrandt gravé à l'eau-forte par Charles Jacque pour le chapitre Octobre (VI, 3) ; "Diaz" par Louis Marvy pour le chapitre Encore un printemps (VI, 5) ; une gravure de Donjean datée de 1861 pour le chapitre L'Ange et la fée (Pièces détachées) ; une gravure de Frédéric Hillemacher d'après un dessin de Jan van Goyen, avec indication de la mention "Ex collectione Eud.[Eudoxe] Marcille // 1861" (Pièces détachées) ; une gravure d'Amédée de Boert pour le chapitre Le Cheval mort (Pièces détachées). 26 chapitres ne comportent pas de gravure : Le Marchand de tulipes (I, 7), Les Doigts de la main (I, 8), Messire Jean (II, 8), La Messe de minuit (II, 9), La Chambre gothique (III, 1), La Ronde sous la cloche (III, 6), Un Rêve (III, 7), Mon bisaïeul (III, 8), L'Heure du sabbat (III, 11), Maître Ogier (IV, 1), La Poterne du Louvre (IV, 2), La Chasse (IV, 4), Les Reîtres (IV, 5), A un bibliophile (IV, 8), Henriquez (V, 5), Padre Pugnaccio (V, 7), La chanson du masque (V, 8), Le Deuxième homme (VI, 6), A Sainte-Beuve (VI, 7), Les Deux anges, Madame de Montbazon, L'air magique, Après une bataille, La Citadelle, Le Gibet, Scarbo, A M. David d'Angers, statuaire (pièces détachées).

Reliure mosaïquée en maroquin brun, signée "Amand" au verso de la 1ère garde volante (Pierre Chevannes, dit Amand). Décor pastiche des reliures Renaissance, composé d'un encadrement de cartouches à enroulement formés par des filets dorés et de petits fers pleins ou azurés, aux motifs de fleurs, de feuilles et d'étoile. A l'intérieur du cartouche, pièces de de maroquin rouge (en forme de trapèze) et vert (en forme de cercle) ornées de petits fers filigranés. Au centre, un rectangle vide formé par des doubles filets dorés et un listel peint en vert. Dos à 5 nerfs ; chaque entre-nerf arbore un décor de filets courbes aux fers azurés et pleins dont l'entrelacement forme un ovale central garni de petits fers filigranés et comportant des traces de peinture brun clair. En queue du dos : « Angers. 1842 ». Coupes ornées d'un double filet doré. Châsses marquées d'une roulette à motif de feuilles et de tiges appuyée sur un double filet encadrant une ligne de pointillés, puis sur une frise à fleurs renversées. Gardes en papier marbré à motif coquillé

Papier au filigrane "Hallines" et monogramme "HP". L'utilisation de ce papier est attestée entre 1862 et 1865 pour des tirages d'estampes de Jongkind, Henner et Manet, notamment.