Collection David d'Angers

Déplier tous les niveaux

Mots clés titres

Sur la statue de La jeune Grecque au tombeau de Botzaris

Cote/Cotes extrêmes

Rés. Ms. 2969

Date

[ca. 1827]@[ca. 1839], 1827-1839

Complément du titre

« Te voilà terminée mon enfant, tu vas quitter notre France pour ce beau pays de Grèce ! »,

Mention de responsabilité

par Pierre-Jean David d'Angers

Langue des unités documentaires

fre

Lieu de publication, production et/ou distribution

S.l.

Type de présentation matérielle et importance matérielle

1 chemise (1 cahier 6 fol. ; 1 cahier 4 p.)

Dimensions et unité de dimensions

36 cm

Historique de la conservation

Offert à Louis et Victor Pavie par David d'Angers. Transmis par ligne directe de Victor Pavie, fils du précédent à Pascale Voisin jusqu'en 2018. Achat par préemption au bénéfice de la bibliothèque municipale d'Angers, avec l'aide du Ministère de la Culture au titre des Acquisitions patrimoniales d'intérêt national (APIN), à l'Hôtel des ventes du Maine, Maîtres Chauviré et Courant, 1 rue du Maine, 49100 Angers, le 26 juin 2018, lot 12. Propriété de la Ville d'Angers.

Forme du contenu

Manuscrit

Note de résumé

Extrait d'expertise de Jean-Emmanuel Raux (vente de 2018) : David d'Angers, pour honorer Marco Botzaris, mort après une résistance héroïque, envoya en 1827 à ses frais une statue en marbre La jeune Grecque, pour la placer sur le champ de bataille de Missolonghi. Incipit du 1er état du texte : « Te voilà terminée mon enfant, tu vas quitter notre France pour ce beau pays de Grèce ! Je t'aimais tant oh je t'aimais comme un père tendre aime son enfant même malgré tous ses défauts qu'il connaît bien. Quitter le pays des grandes pensées et des grandes actions pour celui qui les a fait germer dans l'Europe, ce beau soleil de la Grèce dont nous n'avons ici, que des pâles reflets, va éclairer ton jeune corps innocent... ».

Notes sur l'exemplaire en main

Deux états du texte, un premier en 4 pages au crayon gris (ca. 1827), un second largement remanié, corrigé et enrichi, adressé à Victor Pavie (mention p. 7), évoquant plusieurs statues de David d'Angers, notamment celles de Riquet, Gutenberg et celle de Joseph Bara qu'il destine au Panthéon (12 p., ca. 1839).